Samedi 6 février 2010
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19:09
Qui n’a pas déjà remarqué en faisant les boutiques une ligne spéciale « coton équitable » ? Marketing ou réelle préoccupation des marques ? Si les lignes en coton équitable se développent, on peut
se demander quel en est l’intérêt et quel impact elles ont sur le commerce mondial.
Petit point sur le marché du coton
Pour beaucoup d’agriculteurs des pays du Sud, le coton représente souvent l’unique source de revenu pour satisfaire les besoins élémentaires tels que l’alimentation, les soins, les fournitures
scolaires et le matériel agricole. Mais les cours du coton sont fluctuants, et ne garantissent pas un revenu fixe aux producteurs. Les producteurs situés au début de la chaine d’approvisionnement
sont tout particulièrement exposés aux dangers des fluctuations des cours mondiaux du coton fibre. Celui-ci a subit une tendance constante à la baisse de 60% en 20 ans. La baisse des prix est due
en partie à la concurrence accrue des fibres synthétique, mais la principale raison réside dans les subventions que les pays riches accordent à leurs producteurs, et à la faiblesse des monnaies
locales face au dollar ou à l’euro.
Et le coton équitable dans tout ça ?
Le coton équitable a été instauré par Max Havelaar dans certaines régions du Burkina Faso, du Mali, du Cameroun, du Sénégal et de l’Inde. Il prend en compte les enjeux du développement durable que
sont l’économie, le social et l’environnement. Ainsi, les producteurs reçoivent un prix stable pour leur récolte. Le label leur permet aussi de s’unir en coopérative afin de faire respecter leurs
droits sociaux. Une prime de développement est d’ailleurs versée à l’ensemble de la coopérative afin de financer des projets communautaires (école, maternité …). Enfin, les producteurs certifiés
cultivent un coton respectueux de l’environnement sans OGM ni pesticides dangereux pour leur santé. Le certificateur du label, FLO Cert est un spécialiste du commerce équitable, agrée par la norme
officielle ISO 65. Aujourd’hui, et malgré une forte demande des consommateurs, les marques de prêt à porter s’intéressent peu au coton équitable. Certaines marques se sont déjà engagé (Armorlux,
Eminence, Top Shop, M. Poulet…) et prouvent par là qu’intégrer du coton équitable dans ses collections constitue une initiative concrète et mesurable de développement durable.
Et si on changeait d’étiquette ?
L’association Max Havelaar a lancé une campagne nationale de « changement d’étiquette » pour sensibiliser les consommateurs et inciter les grandes marques au coton équitable.
Pour avoir plus d'information, rendez vous sur le site dédié à la campagne : http://www.changeonsdetiquette.fr/site/
Par Sophie Pereira
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Samedi 2 janvier 2010
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23:52
Vélib’ à Paris, Vélo’v à Lyon, VCUB à Bordeaux …. et Métrovélo à Grenoble : à chaque ville son petit nom pour désigner ce système de location de
vélos mis en place par les agglomérations.
Les deux agences Métrovélo se trouvent à la gare et sur le campus, et proposent quelques 1175 bicyclettes jaunes à louer à un coût modeste : 3.50€ la journée, 6€ le week-end, 15€ le mois ou
85€ l’année (tarifs étudiants, su
r présentation de notre carte).
Depuis 2006, 723 859 journées de location ont été effectuées à Grenoble, permettant de réduire fortement la production de CO2 qui aurait été
rejetée si ces mêmes trajets avaient été effectués en voiture.
Marre des grèves de tram et du bus bondé ? Envie de cuisses fuselées cet été ? A vous le Métrovélo !
Plus d’infos sur http://www.metrovelo.fr/
Par Sophie Pereira
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Samedi 2 janvier 2010
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21:51
Depuis plus d’un mois, le froid s’est installé sur la petite ville paisible de Grenoble.
Pour d
onner un peu de chaleur à leur vie, les
gémiens ont recours à toutes les techniques possibles et imaginables : certains se baladent en costume de Panda ou de chat (non les TNT votre mascotte ne ressemblent définitivement pas à la
Panthère rose), d’autres se réchauffent en jouant à la pétanque le jeudi soir, en regardant des épisodes de HIMYM emmitouflés dans leur couette avec une bouillote ou en chopant goulument aux pots
de listes.
Pourtant tous les gémiens ont une seule et même crainte : voir arriver au mois
de février, une facture à 5 chiffres dédicacée par Gaz et Electricité de Grenoble, à force d’avoir surchauffé son appartement! Je pense notamment aux
colocs de 250 m² ou aux listeux qui ont tellement épuisé leur poêle avec des crêpes qu’ils auront bientôt une carte de fidélité chez GEG !
Heureusement, Dolce Vita est là pour toi et te livre en exclusivité tout ce qu’il
faut savoir pour faire baisser ta facture !
* Mets un couvercle sur les casseroles :
jusqu’à -30% d’économie*
* Baisse le feu lorsque l’eau est en ébullition
* Arrête les plaques électriques et le four avant la fin de la cuisson (ils
continuent de chauffer)
* Dégivre une fois par mois le congélo et le frigo : 30% d’économie*
* Lave ton linge à 30/40° au lieu de 90° ( 3 fois moins de consommation)
* Le sèche linge représente 14% de la facture d’électricité … utilise plutôt la corde à
linge c’est
gratuit !
*Les lampes et les ampoules basse consommation consomment
5 fois moins que les autres et
vivent 10 fois plus longtemps
*Les ordinateurs connectés en permanence représentent 25% de plus
sur ta consommation totale
d’électricité !
*Ne met pas les appareils en mode « veille »,
éteins-les !è 90%
d’économie !*
*Eteint la lumière lorsque tu quittes une
pièce
*La température idéale c’est 19° le jour et 16°
la nuit !
*Un degré de moins : 7%
d’économies !
*Nettoie les appareils de chauffage et ne les couvre
pas : 10% d’économie*
*Préfère les douches (30/60 litres d’eau) aux bains
(150/200 litres)
*Ouvre les rideaux pour éclairer le plus possible avec la
lumière du jour, au lieu d’utiliser les
lampes !
* sur la consommation
annuelle d’énergie de l’usage concerné
Par Sophie Pereira
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Samedi 2 janvier 2010
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21:38
L’ENSAG (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble) a fait appel à Grenolble Ecole de Management pour collaborer sur un concours universitaire européen, le
Solar Décathlon Europe 2010. Les étudiants architectes et ingénieurs ont demandé aux Gémiens de
communiquer sur le projet Armadillo Box, un habitat solaire qui se différencie des autres par son faible coût.
Issus de parcours différents et internationaux, nos six Gémiens ont d’emblée été séduits par ce projet ambitieux et européen. En
effet, le concours réunit dix universités internationales qui s’affronteront en juin à Madrid.
Au quotidien, l’équipe Armadillo Box rencontre des intervenants extérieurs (entreprises, medias…) afin de trouver des sponsors et de
faire connaître ce concept au grand public. Le but est de gagner la compétition qui les amènera à Madrid cet été.
Leur récompense ? Diffuser l’idée d’un développement durable accessible à tous….
Par Pauline Vettier
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Dimanche 20 décembre 2009
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18:16
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Demande à ne plus recevoir l’annuaire téléphonique
- Met un autocollant « pas de publicité s’il vous plait » sur ta boite aux lettres
-
Privilégie les produits vendus en vrac, à la coupe ou rechargeables
- Évite les produits qui sont emballés individuellement : mieux vaut les chewing gum en dragées qu’en barre
-
Privilégie l’eau du robinet aux eaux en bouteille.
- Achète un thermos plutôt que de consommer des gobelets
-
Aux soirées, essaie de réutiliser ton verre
- Utilise des crayons de couleur p&lutôt que des surligneurs
-
Privilégie les formats familiaux
- Utilise des savons solides plutôt que liquides
-
Prends des Tupperware au lieu de papier aluminium
- Rapporte tes médicaments non utilisés en pharmacie
-
Préfère les piles alcalines aux piles salines
- Utilise des noix de lavage plutôt que de la lessive
-
Garde ton papier non utilisé comme brouillon
- Achète en brocante ou en occasion (livres, CD, DVD ..)
-
Utilise un crayon papier en bois plutôt qu’en plastique
- Regarde le programme télé et le journal sur Internet plutôt que de l’acheter
-
Recycle tes cartouches d’encre vides en les revendant sur Internet (www.cartouche-vide.fr)
- Divise les quantités par deux (dentifrice, shampooing, gel, liquide vaisselle ..)
Par Sophie Pereira
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Dimanche 20 décembre 2009
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18:13
Café LE LOCAL : (12, rue Brocherie, en face du
London Pub). Ambiance posée, café à 1€ et wifi offert pour les étudiants! Le Local combine un salon de thé, la vente de vêtements et produits bio et équitables et l’accueil d’évènements, le tout
dans une ambiance feutrée… ça repose de l’ESCarette !
http://www.lelocalgrenoble.vpweb.fr/
Par Caroline Dugué
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Dimanche 20 décembre 2009
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/2009
18:00
Larousse définit le boycott comme « la cessation volontaire de toutes relations
avec un individu, un groupe, un pays afin d'exercer une pression ou par représailles ». Sous une casquette de consommateurs ou de citoyens, les boycotteurs exercent de leur droit au
refus, en cherchant à ce que leurs
choix personnels et leurs actions individuelles puissent au final avoir un impact notable sur l’élément boycotté. Il
s’agit donc d’un puissant moyen de pression, qui dépend de la communication, de la
détermination et du nombre des personnes impliquées.
Les motivations du boycott peuvent être
multiples :écologique (contre un produit, une
entreprise polluante), sociétale et/ou politique (contre des élections truquées, un régime politique, une loi votée…), éthique (contre un supermarché qui ne respecte pas ses employés, une entreprise qui réalise sa production dans des pays où l’on fait travailler des enfants, où
l’on exploite les ouvriers), morale (contre un pays qui déclenche une guerre)...
Historiquement, la pratique du boycott a été moins utilisée en France que dans les pays
anglo-saxons. Vous avez certainement entendu parler ou même étudié les campagnes les plus marquantes et actives de boycottage. Parmi ceux-ci, Gandhi initia le boycott des produits britanniques et importés au profit des produits nationaux, dans le but de lutter contre la mainmise britannique. Martin Luther King s’en inspira pour mettre en place en 1955 celui des bus de Montgomery et ainsi s'opposer à la politique de ségrégations raciales dans les
transports publics. Dans les années 1970, des boycotts politiques se déroulèrent en Afrique du Sud pour manifester contre l’Apartheid.
Récemment, diverses campagnes ont permis de médiatiser des situations difficiles. Par
exemple, le boycott des Jeux olympiques de Pékin en 2008 a sensibilisé l’opinion publique sur la censure des médias en Chine et les troubles au Tibet (manifestations lors des relais de la flamme
olympique, non-présence à la cérémonie d’ouverture ou même à l’évènement …). Enfin, le massacre à Gaza en 2008-2009 a incité à de nombreuses manifestations et au boycott d’Israël et des
produits en provenant.
Par Pauline Vettier
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Dimanche 20 décembre 2009
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17:49
Boycotter, c’est décider. Le boycott est l’un des rares formes de contre-pouvoir dans le milieu économique. Devant des multinationales toutes puissantes, les « consom’acteurs »
utilisent, en tant que citoyens, leur pouvoir d’achat comme une sorte de droit de vote pour compenser leur impuissance en tant qu’électeurs.
Boycotter, c’est punir. Le boycott est d'autant plus
efficace que l'entreprise a de grands frais fixes, et qu'une baisse de juste 5% de la demande pourrait par exemple faire baisser son bénéfice de plus de moitié. L'appel au boycott peut donc avoir
un énorme impact. Il peut être la goutte d’eau qui va définitivement déstabiliser un marché s’il est déjà en difficulté.
Boycotter, c’est
s’affirmer. Le plus important au fond reste d’agir en fonction ses convictions, d’incarner ses valeurs. « Ce n’est pas la révolte en elle-même
qui est noble, mais ce qu’elle exige», nous rappelle Camus. Etre idéaliste, c’est encore le meilleur moyen de rendre son monde plus habitable.
Les limites du Boycott
Le boycott reste une arme controversée. D’abord, en faisant pression sur
les ventes, il peut menacer l’emploi et déséquilibrer la situation sociale et économique d’un pays. D’autre part, son efficacité est bien souvent contestée, y compris par les militants, car il
est rare qu’un boycott soit suivi massivement.
L’alternative : Carrotmob (http://carrotmob.org/). Plutôt que le bâton, préférer la carotte.
L'idée est simple, plutôt que de boycotter des commerçants, il s’agit de les motiver à changer leur comportement en leur promettant un afflux de clients. La vidéo parle
d’elle-même…
Par Oriane Laviec et Caroline Dugue
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Dimanche 20 décembre 2009
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/2009
17:11
La publicité que vous recevez dans votre boîte aux lettres c’est …
40 kg de papier par an par foyer
20 à 40 kg de bois
200 à 600 litres d'eau
120 à 240 Kwh d'électricité + L’encre, les métaux lourds, les adjuvants et les colorants etc ...
Pour une ville de 160 000 habitants comme Grenoble, la pub c’est
3000 tonnes de papier par an et 240 000 € par an en frais de collecte et de traitement…
payés par les impôts !
La solution ?
- Collez une petite affiche «non à la pub sur votre boîte aux lettres » (ci contre)

- Demandez au syndic d’interdire les prospectus dans votre immeuble
- Prévenez les publicitaires ou la mairie en cas de « récidive »
Par Sophie Pereira
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Samedi 19 décembre 2009
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/2009
11:51
No Impact Man, qui est-ce ?
Un new-yorkais de 43 ans qui décide un beau jour de novembre 2006 de se lancer dans une expérience aussi incroyable qu’ambitieuse, et d’embarquer sa femme et sa petite fille au passage :
réduire son empreinte écologique à zéro, pendant
un an. Concrètement, qu’est ce que ça donne au quotidien? Pas d’électricité mais des
bougies et un panneau solaire, aucun appareil
électrique ou électroménager (frigo, machines à laver), plus de télé mais des parties de Scrabble, de très
rares achats – de produits d’occasion
seulement, pas d’emballages ni de sacs, aucun moyen de transports hormis la marche et le vélo (l’ascenseur est banni !), une utilisation quotidienne d’
eau limitée à
26 litres, et le trio consomme uniquement des aliments bio provenant d’un rayon de 400km.
Comment et pourquoi ?
Retrouvez l’engagement inspirant de Colin sur son blog
http://noimpactman.typepad.com/, ainsi que des infos sur le livre et le film éponymes relatant
son défi, tous deux sortis en septembre dernier aux Etats-Unis.
Par Pauline Vettier
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